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Hygiene - Qualite - Consommation
Etiquetage des viandes
Dernière mise à jour le 20/12/2006
Plusieurs Etats membres avaient adopté leurs propres définitions du terme "viande" aux fins de l'étiquetage des produits à base de viande. La nouvelle directive vise à harmoniser la définition du terme "viande" au niveau communautaire. Elle prévoit un ensemble de dispositions qui doivent améliorer l'information du consommateur sur les produits à base de viande.
Elle concerne les produits contenant de la viande tels que les saucisses, les pâtés, les viandes cuites, les plats cuisinés et les conserves de viande à l’exclusion des viandes non transformées.
Elle restreint la définition de la viande aux muscles rattachés au squelette. Les autres parties animales propres à la consommation humaine comme les abats (y compris le coeur, le foie, les intestins) ou la matière grasse devront être étiquetées en tant que telles et non plus en tant que viande.
Il est toutefois admis qu'une partie de la matière grasse, quand elle est adhérente aux muscles, soit assimilée à la viande, dans le respect des limites maximales prévues par la définition.
La directive prévoit également l’indication systématique des espèces animales dont la viande est issue (viande bovine, viande porcine, …).
Enfin, elle exclut les "viandes séparément mécaniquement".
Une période transitoire de six mois a été prévue du 1er janvier au 30 juin 2003 pour permettre de se conformer aux nouvelles exigences. Durant cette période, les produits fabriqués et étiquetés selon les anciennes règles et ceux répondant aux nouvelles exigences pourront coexister sur le marché.
David Byrne, membre de la Commission chargée de la Santé et de la Protection des Consommateurs, s'est déclaré satisfait de cette modification. "Ma priorité est de permettre aux consommateurs de choisir en pleine connaissance de cause. Un étiquetage précis et transparent est un instrument essentiel pour informer les consommateurs sur les aliments qu'ils consomment .../... Cette information est capitale pour les consommateurs qui pourront mieux comprendre les différences de prix entre les produits et choisir en fonction de leurs préférences alimentaires" a-t-il précisé.
L'arrêté transposant cette directive en droit français a été publié au journal officiel le 8 janvier 2003.
Il modifie l'arrêté du 7 décembre 1984 relatif aux modalités d'expression des ingrédients dans l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées et introduit le nom de catégorie "viande" qui correspond désormais aux muscles rattachés au squelette.
Les autres parties animales aptes à être consommées par l’homme, comme les abats (coeur, intestins, foie, etc ...), ou la matière grasse, doivent être étiquetées en tant que telles et non plus comme étant de la viande.
Toutefois, il est admis qu’une partie de la matière grasse, quand elle est adhérente aux muscles, soit assimilée à de la viande, dans le respect des limites maximales prévues par la définition.
Les viandes séparées mécaniquement, que le consommateur ne perçoit généralement pas comme étant de la viande, ne peuvent plus être désignées sous le nom de catégorie "viande".
Enfin, l’arrêté prévoit l’indication systématique des espèces animales dont la viande est issue : l’indication doit apparaître ainsi sous la forme "viande de boeuf", "viande de porc", etc.
La nouvelle définition est applicable depuis le 1er juillet 2003, mais les produits fabriqués avant cette date et étiquetés selon les anciennes dispositions peuvent être écoulés jusqu’à épuisement des stocks.
Bibliographie :
- Directive 2001/101/CE, qui introduit la nouvelle définition de la viande dans la directive 2000/13/CE relative au rapprochement des législations des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires ainsi que la publicité faite à leur égard.
- Arrêté du 23 décembre 2002, JO n°6 du 08/01/2003.
Elle concerne les produits contenant de la viande tels que les saucisses, les pâtés, les viandes cuites, les plats cuisinés et les conserves de viande à l’exclusion des viandes non transformées.
Elle restreint la définition de la viande aux muscles rattachés au squelette. Les autres parties animales propres à la consommation humaine comme les abats (y compris le coeur, le foie, les intestins) ou la matière grasse devront être étiquetées en tant que telles et non plus en tant que viande.
Il est toutefois admis qu'une partie de la matière grasse, quand elle est adhérente aux muscles, soit assimilée à la viande, dans le respect des limites maximales prévues par la définition.
La directive prévoit également l’indication systématique des espèces animales dont la viande est issue (viande bovine, viande porcine, …).
Enfin, elle exclut les "viandes séparément mécaniquement".
Une période transitoire de six mois a été prévue du 1er janvier au 30 juin 2003 pour permettre de se conformer aux nouvelles exigences. Durant cette période, les produits fabriqués et étiquetés selon les anciennes règles et ceux répondant aux nouvelles exigences pourront coexister sur le marché.
David Byrne, membre de la Commission chargée de la Santé et de la Protection des Consommateurs, s'est déclaré satisfait de cette modification. "Ma priorité est de permettre aux consommateurs de choisir en pleine connaissance de cause. Un étiquetage précis et transparent est un instrument essentiel pour informer les consommateurs sur les aliments qu'ils consomment .../... Cette information est capitale pour les consommateurs qui pourront mieux comprendre les différences de prix entre les produits et choisir en fonction de leurs préférences alimentaires" a-t-il précisé.
L'arrêté transposant cette directive en droit français a été publié au journal officiel le 8 janvier 2003.
Il modifie l'arrêté du 7 décembre 1984 relatif aux modalités d'expression des ingrédients dans l'étiquetage des denrées alimentaires préemballées et introduit le nom de catégorie "viande" qui correspond désormais aux muscles rattachés au squelette.
Les autres parties animales aptes à être consommées par l’homme, comme les abats (coeur, intestins, foie, etc ...), ou la matière grasse, doivent être étiquetées en tant que telles et non plus comme étant de la viande.
Toutefois, il est admis qu’une partie de la matière grasse, quand elle est adhérente aux muscles, soit assimilée à de la viande, dans le respect des limites maximales prévues par la définition.
Les viandes séparées mécaniquement, que le consommateur ne perçoit généralement pas comme étant de la viande, ne peuvent plus être désignées sous le nom de catégorie "viande".
Enfin, l’arrêté prévoit l’indication systématique des espèces animales dont la viande est issue : l’indication doit apparaître ainsi sous la forme "viande de boeuf", "viande de porc", etc.
La nouvelle définition est applicable depuis le 1er juillet 2003, mais les produits fabriqués avant cette date et étiquetés selon les anciennes dispositions peuvent être écoulés jusqu’à épuisement des stocks.
Bibliographie :
- Directive 2001/101/CE, qui introduit la nouvelle définition de la viande dans la directive 2000/13/CE relative au rapprochement des législations des Etats membres concernant l'étiquetage et la présentation des denrées alimentaires ainsi que la publicité faite à leur égard.
- Arrêté du 23 décembre 2002, JO n°6 du 08/01/2003.









