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Cryptosporidium sp. : avis de l'AFSSA
Dernière mise à jour le 20/12/2006
Le Cryptosporidium est un protozoaire ou parasite unicellulaire qui est présent dans l’eau ou dans la terre et qui est transmis par les selles des animaux.
L’un des plus importants, Cryptosporidium sp., peut infecter l’homme si celui-ci boit de l’eau contaminée ou mange des aliments souillés par la terre.
Les symptômes de la cryptosporidiose sont la diarrhée, des crampes abdominales, la perte d’appétit et des vomissements. Ils apparaissent généralement 2 à 25 jours après l'infection et durent habituellement de une à deux semaines chez les personnes "en bonne santé". Celles-ci ont en effet la capacité, grâce à leurs défenses naturelles, de lutter contre cette infection.
Toutefois un traitement médical peut s’avérer nécessaire dans certains cas, notamment chez les individus "sensibles". Chez les personnes immunodéprimées ainsi que chez les personnes âgées, les conséquences de cette maladie peuvent être graves et entraîner le décès des personnes infectées. Ce fut le cas en 1993, à Milwaukee aux Etats Unis, où une contamination de l’eau de ville avait touché 400 000 personnes environ et provoqué le décès d’une dizaine de consommateurs atteints du sida.
L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a rendu en octobre 2002 un avis sur les infections à cryptospridium.
Les experts chargés de ce dossier précisent qu’en France ces infections sont mal connues et sous-estimées. Cependant, deux infections liées à la consommation d’eau potable, l’une en 1998 à Sète (34) et l’autre en 2001 à Dracy-le-Fort (71), ont été observées et ont infecté quelques centaines de personnes.
L’AFSSA donne quelques recommandations, afin d’éviter ce risque de contamination.
Il s’agit, tout d’abord, de bien se laver les mains et de bien laver les fruits et les légumes avant consommation.
Pour les personnes les plus à risques, l’Agence recommande de boire de l’eau en bouteille et de ne manger que des fruits et des légumes pelés ou cuits.
L’AFSSA propose également de mettre en oeuvre des mesures de surveillance et de protection des eaux de surface et des eaux souterraines, notamment en sensibilisant les agriculteurs sur le bon usage des effluents et en luttant contre les ruissellements agricoles.
Enfin, pour le traitement de l’eau potable, l’Agence précise que certaines filtrations sont efficaces et qu’elles devraient être mises en oeuvre dans les zones à risque.
Site à consulter :
htpp://www.afssa.fr
L’un des plus importants, Cryptosporidium sp., peut infecter l’homme si celui-ci boit de l’eau contaminée ou mange des aliments souillés par la terre.
Les symptômes de la cryptosporidiose sont la diarrhée, des crampes abdominales, la perte d’appétit et des vomissements. Ils apparaissent généralement 2 à 25 jours après l'infection et durent habituellement de une à deux semaines chez les personnes "en bonne santé". Celles-ci ont en effet la capacité, grâce à leurs défenses naturelles, de lutter contre cette infection.
Toutefois un traitement médical peut s’avérer nécessaire dans certains cas, notamment chez les individus "sensibles". Chez les personnes immunodéprimées ainsi que chez les personnes âgées, les conséquences de cette maladie peuvent être graves et entraîner le décès des personnes infectées. Ce fut le cas en 1993, à Milwaukee aux Etats Unis, où une contamination de l’eau de ville avait touché 400 000 personnes environ et provoqué le décès d’une dizaine de consommateurs atteints du sida.
L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a rendu en octobre 2002 un avis sur les infections à cryptospridium.
Les experts chargés de ce dossier précisent qu’en France ces infections sont mal connues et sous-estimées. Cependant, deux infections liées à la consommation d’eau potable, l’une en 1998 à Sète (34) et l’autre en 2001 à Dracy-le-Fort (71), ont été observées et ont infecté quelques centaines de personnes.
L’AFSSA donne quelques recommandations, afin d’éviter ce risque de contamination.
Il s’agit, tout d’abord, de bien se laver les mains et de bien laver les fruits et les légumes avant consommation.
Pour les personnes les plus à risques, l’Agence recommande de boire de l’eau en bouteille et de ne manger que des fruits et des légumes pelés ou cuits.
L’AFSSA propose également de mettre en oeuvre des mesures de surveillance et de protection des eaux de surface et des eaux souterraines, notamment en sensibilisant les agriculteurs sur le bon usage des effluents et en luttant contre les ruissellements agricoles.
Enfin, pour le traitement de l’eau potable, l’Agence précise que certaines filtrations sont efficaces et qu’elles devraient être mises en oeuvre dans les zones à risque.
Site à consulter :
htpp://www.afssa.fr









